Nicolas GRANGER, ou l’Art de conjuguer la Natation à tous les temps….
42 ans ½ (et il y tient) et depuis près de 38 ans à écrémer tous les bassins de France et de Navarre, et d’une bonne partie de la planète.
Sa source, il la prend au tout début des années 70 à Romilly S/ Seine U.S.M.R Natation), entamant un travail de longue haleine, sous l’œil attentif et appliqué de François, son père.
Très vite, les résultats arrivent ; il survole et inscrit son nom sur les tablettes des records de la région Champagne Ardennes, dans toutes les épreuves. De 1982 à 1985, ceux sont les titres et records de France qu’il accumule dans ses spécialités de dos et de 4 nages. Il comptera également près de 19 sélections en équipe de France.
Les années…, les décennies passent, et malgré l’adversité, Nicolas reste en haut de vague. Toujours présent dans les grands rendez vous de la nationale 1, il continue à surfer sur une nouvelle vague de titres et de records ; celle des catégories Masters. De la catégorie C1 à nos jours, il entasse les titres nationaux et internationaux, ne manquant pas au passage de faire tomber de nombreux records, de France, d’Europe, du Monde.
Revenu en terres auboises depuis les années 2000, licencié du TOS Natation, Nicolas reste le fleuron de cette natation champenoise, nous rendant toujours émerveillés de son niveau de performances actuelles, et nostalgique d’une région si forte, jadis.
Ce week-end voyait naitre le 1er meeting des Maîtres du TOS Natation. D’ores et déjà, il y marque son empreinte, et lui donne l’élan pour les années à venir. Il bat tout d’abord le record du Monde du 200 m 4 nages dans le temps de 2.06.97. Ce sera son 8ème record mondial. Puis, tombe le record d’Europe du 200 m dos en 2.07.16 et enfin, son propre record de France du 400 NL en 4.04.69.
Nicolas GRANGER, un passé bien chargé (Rien d’illégal !), traversant toutes les catégories d’ages, mais il en reste tellement à venir….
Et si j’osais Nicolas... souviens toi de cette poignée de main en 1982..., à moi de te féliciter aujourd’hui.
(Par Cyrille SOUVAIS)


